Épilogue de l'affaire d'Eilat, le parquet a déposé l'acte d'accusation.


03 septembre 2020

Moins d’un mois après le viol collectif qui a secoué le pays, le parquet a déposé l’acte d’accusation contre les personnes suspectées d’être les auteurs de l’agression du Red Sea sur une jeune fille de seize ans.

Initialement l’accusation avait demandé que les détails de l’affaire ne soient pas rendus public. Mais le tribunal a autorisé qu’on dévoile l’identité des trois majeurs impliqués : Issy Rafilov (27 ans), Ilyazir Meirov (27 ans) et Osher Shlomo (19 ans).

L’acte d’accusation, nous dévoile aussi les détaille sordide de l’histoire qui a horrifié tout Israël.
Tous d’abord l’enquête révèle que les suspects ont agis en bande et ont profité de l’état d’ébriété de la jeune fille qui l’empêchait de donner son libre consentement.
L’enquête reviens ensuite sur le déroulement des faits. La veille du crime, un homme de 27 ans approche la jeune fille à la piscine de l’hôtel. Elle le reconduit au motif qu’il est trop âgé pour elle. Le garçon ne lâche pas l’affaire et l’invite avec son ami à les rejoindre dans une chambre d’hôtel où l’attendais des amis. Sous l’emprise de l’alcool la jeune fille accepte de le suivre. À un moment de la soirée la victime demande à sortir pour se rafraichir. A ce moment l’homme qui l’a accosté lui tend un piège avec un ami. Il emmène dans une chambre inoccupée. Là commence le viol qui dure une heure et demi. L’un des tortionnaires prend la scène en vidéo et l’envoie à son complice. Ils informent leurs amis de ce qui est entrain de se passer. Sur les caméras de surveillance de l’hôtel on voit même la mère tenter de mettre fin au viol mais elle a été repoussée par les agresseurs.
Le lendemain les deux hommes recontactent la jeune fille. Elle ne se souvient pas des évènements de la vielle. Elle ne se rend compte de la gravité de la situation qu’au moment où ses interlocuteurs la prévienne qu’il y a des photos. Craignant que les images ne soit diffusé sur le net, elle se tourne vers la police.

Aujourd’hui, sept personnes sont en détention jusqu’à la fin de la procédure, quatre autres ont été libéré sous condition. Le directeur de l’hôtel qui est lui accusé de ne pas avoir empêché la commission du viol a été arrêté puis placé en résidence surveillé.

Du côté de la défense, l’avocat de l’un des suspects a déclaré que son client avait aidé la jeune fille, « Au début, il est passé par la chambre et n'a pas vu de viol s'y dérouler. Il voit cette fille nue, continue son chemin, mais la situation lui semble problématique. Il est le seul à trouver cette situation problématique. Il entre dans la pièce, l'habille et la fait sortir de la pièce. »

Maintenant que la police a terminé son travail d’enquête et a appréhendé les suspects l’affaire et dans les mains de la justice.

Jérémy Chicheportiche 

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